L’association APCOF organise sa 81e soirée d’Echanges cliniques, Débranchés mais toujours connectés, Au-delà du réseau, qu’en est-il du lien ? Mardi 15 décembre 2026, 20h30, Amphithéâtre Morel, au GHU- Sainte-Anne. Entrée libre, gratuite, sans pré-inscription
Vous trouverez ci-joint, l’affichette avec l’argumentaire et les noms des intervenants. Si le thème de la soirée vous intéresse vous pouvez également nous faire parvenir vos opinions et/ou observations aux adresses mail suivantes : damofer@orange.fr,
Venez nombreux et n’hésitez pas à faire circuler dès à présent cette information.
Sur le site internet de l’association APCOF, vous trouvez, à présent, les textes des interventions des soirées, Journées d’étude, Après midi, et Journées de l’atelier histoire des concepts de l’année 2009 à 2026 vous trouverez également une bibliographie interactive vous permettant de lire en ligne un certain nombre de textes théoriques ou cliniques en lien avec chaque soirée d’études : www.apcof.fr
Renseignements sur les soirées cliniques et sur les buts de l’association au : Tél, 06 61 72 46 48
81e soirée d’échanges cliniques APCOF- 3e soirée 2026
Mardi 15 décembre 2026, 20h30
Débranchés mais toujours connectés !
Au-delà du réseau, qu’en est-il du lien ?
La principale caractéristique de la clinique de la névrose est la question, résultat du conflit psychique. Le travail thérapeutique propose d’élaborer, déplier, comprendre, déchiffrer les multiples réponses, via les actes, symptômes et fantasmes que les dires du névrosé révèlent dans son discours. A l’inverse, la psychose est une clinique des réponses, la certitude délirante, les hallucinations. Les questions angoissent car elles mettent le sujet face au vide de la signification ; les réponses délirantes recouvrent ce trou, l’absence de sens de l’existence qui protègent le sujet. Si dans la névrose, le symptôme se prête au déchiffrage, dans la psychose, le délire se substitue à la réalité. Dans l’autisme la question est l’impossibilité de faire lien ; le sujet reste débranché à l’Autre et parfois à lui-même ! A l’heure de l’hégémonie numérique et des visées des neurosciences qu’imaginent une connexion directe entre le cerveau et l’ordinateur, l’effort de la clinique consisterait à redimensionner le rôle du numérique en lui conférant un statut de partenaire et de support et non pas celui d’un maitre où les sujets, à défaut d’être en lien direct, se trouvent connectés en permanence sur le web et s’y soumettent dans l’espoir de trouver les « bonnes réponses » aux questions angoissantes, ou des questions aux réponses vides ou encore, à créer ex-nihilo du lien ! Cette soirée aura pour objectif d’interroger les usages du numérique, là où le sujet montre de plus en plus sa dépendance et les objets leur toxicité. Y a-t-il des usages spécifiques dans la névrose, la psychose, qu’en-est-il de son apport dans l’autisme ? Quel est statut du partenaire devenu machine ? Quel sera son usage quant au savoir ? Quant au transfert et à la sexualité et à l’amour ? Bord ? Frontière, suppléance ? Et puis, comment répondre à la question angoissante de chacun, aux aspirations, envies et peurs que suscitent les nouvelles technologies ?
Présentation : Dario MORALES, psychologue GHU-Sainte-Anne (75), psychanalyste, membre ECF (78)
Invitées : Marie ORENES, psychologue clinicienne, GHU-Sainte-Anne (75), psychanalyste, (75) ; Evelyne BERTIN, psychanalyste – membre de la Société de Psychanalyse Freudienne (75) – anime à la SPF un séminaire de recherche « Numérique, vie psychique »
Soirée animée par Bernard JOTHY, psychiatre, psychanalyste, membre ECF (75)
Amphi Morel, GHU-Sainte-Anne, 1, rue Cabanis 75014 Paris
Entrée gratuite sans inscription
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Liste d'attente 
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